Congo-B: mort d’Henri Lopes, figure de la politique congolaise et homme de lettres

Homme de lettres, responsable politique, ancien Premier ministre, également ancien ambassadeur du Congo en France : Henri Lopes, 86 ans, est décédé ce 2 novembre 2023 à Suresnes, en France, des suites d’une maladie, selon sa famille. Retour sur son parcours.

Chevelure grisonnante, souvent souriant, Henri Lopes était l’un des plus talentueux écrivains. Il a contribué au fait que le Congo soit appelé « le quartier latin de l’Afrique centrale ». Sa plume était libre, alors que le marxisme-léninisme battait son plein.

Il se revendique communiste et fait partie du mouvement révolutionnaire qui évince, en 1963, l’abbé Fulbert Youlou, premier président du Congo indépendant.

Historien de formation, il enseigne à l’École normale supérieure d’Afrique centrale, à Brazzaville. Puis, il s’illustre en politique. Il est tour à tour ministre de l’Éducation nationale, des Finances et Premier ministre du président marxiste Marien Ngouabi, entre 1973 et 1975, ce qui ne l’empêche pas de publier ses premiers ouvrages.

Chevelure grisonnante, souvent souriant, Henri Lopes était l’un des plus talentueux écrivains. Il a contribué au fait que le Congo soit appelé « le quartier latin de l’Afrique centrale ». Sa plume était libre, alors que le marxisme-léninisme battait son plein.

Il se revendique communiste et fait partie du mouvement révolutionnaire qui évince, en 1963, l’abbé Fulbert Youlou, premier président du Congo indépendant.

Historien de formation, il enseigne à l’École normale supérieure d’Afrique centrale, à Brazzaville. Puis, il s’illustre en politique. Il est tour à tour ministre de l’Éducation nationale, des Finances et Premier ministre du président marxiste Marien Ngouabi, entre 1973 et 1975, ce qui ne l’empêche pas de publier ses premiers ouvrages.

Chevelure grisonnante, souvent souriant, Henri Lopes était l’un des plus talentueux écrivains. Il a contribué au fait que le Congo soit appelé « le quartier latin de l’Afrique centrale ». Sa plume était libre, alors que le marxisme-léninisme battait son plein.

Il se revendique communiste et fait partie du mouvement révolutionnaire qui évince, en 1963, l’abbé Fulbert Youlou, premier président du Congo indépendant.

Historien de formation, il enseigne à l’École normale supérieure d’Afrique centrale, à Brazzaville. Puis, il s’illustre en politique. Il est tour à tour ministre de l’Éducation nationale, des Finances et Premier ministre du président marxiste Marien Ngouabi, entre 1973 et 1975, ce qui ne l’empêche pas de publier ses premiers ouvrages.

Il fait carrière à l’Unesco et revient aux affaires en 1998 quand il est nommé ambassadeur en France, fonction qu’il occupera pendant dix-sept ans, mettant sa notoriété au service du président Denis Sassou-Nguesso, selon certains opposants.

En 2002, il tente en vain de se faire élire secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Sur les réseaux sociaux, défilent, depuis ce vendredi matin, de nombreux messages de condoléances qui évoquent la mort d’un écrivain de talent, auteur des paroles de l’hymne national.

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