CAN 2025 : Le Maroc conteste les sanctions de la CAF et porte l’affaire en appel

Ce mardi 3 février 2026, la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) a officiellement annoncé sa décision d’interjeter appel des sanctions prononcées par la Confédération Africaine de Football (CAF). Cette démarche fait suite aux incidents majeurs ayant perturbé la finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc, le 18 janvier dernier à Rabat.

Le communiqué de la FRMF est sans équivoque , les mesures disciplinaires prises à la suite des incidents de la finale entre le Sénégal et le Maroc manquent de fermeté. Pour l’instance marocaine, la Commission de discipline de la CAF n’a pas pris la pleine mesure des événements qui ont perturbé la fête du football africain.

« Les sanctions prononcées ne sont pas proportionnelles à la gravité et à la dangerosité de ces faits », martèle la Fédération, affirmant sa volonté de préserver ses droits par les voies légales.

Le « retrait » sénégalais au cœur de la discorde

Au-delà de l’amende ou des suspensions individuelles, c’est la gestion de l’interruption du match qui cristallise la colère marocaine. Pour de nombreux observateurs, le verdict de la CAF occulte le point le plus critique, l’abandon momentané de la pelouse par l’équipe sénégalaise.

Selon le journaliste sportif Adil Azeroual, le dossier a été traité en surface. Car, on note une interruption prolongée.Un fait rare pour une finale de cette envergure. Aussi, le retrait des joueurs, qui est un acte qui, selon la FRMF, aurait dû entraîner des qualifications juridiques beaucoup plus lourdes. L’absence de sanction exemplaire pourrait créer un sentiment d’impunité pour les compétitions futures.

Les enjeux de l’appel

En portant l’affaire devant le jury d’appel de la CAF (et potentiellement devant le Tribunal Arbitral du Sport), le Maroc cherche à obtenir une qualification claire des faits. Le royaume ne se contente pas d’une victoire symbolique ou d’une amende partagée ; il exige que la responsabilité du retrait des joueurs soit officiellement reconnue comme une faute majeure.

Cette bataille juridique risque de peser sur les relations diplomatiques sportives au sein du continent dans les mois à venir. La balle est désormais dans le camp de la commission de recours de la CAF.

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